La batterie est utilisée à plein puisque la partition fait appel à la caisse claire, aux trois toms alto, medium et basse, à la grosse caisse, aux cymbales ride et crash, et Hi hat Charleston (baguette), Hit hat (ouvert et pied). Quant au piano, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne chôme pas, maintenant un rythme obstiné d’un bout à l’autre de la pièce tout en prenant part au dialogue avec les différents instruments de la batterie. Tout à trac signifie bien quelque chose ! L’ensemble est donc plein de dynamisme et d’un intérêt certain. Le pianiste devra certainement avoir dépassé le premier cycle !
Daniel Blackstone