Imprimer
Catégorie : Clarinette

Olivier d’ORMESSON : Acedia.  Sonate pour clarinette solo en sib.  Delatour : DLT1813.

L’auteur explique lui-même le titre de sa pièce : le mot « acédia » est utilisé dans le sens à la fois psychologique et religieux du terme.  Citons simplement : « Dans cette œuvre, le compositeur souhaite avant toute autre chose « faire sonner » la noirceur du désespoir qui aujourd’hui habite trop souvent nos cœurs ».  Et un peu plus loin : Acedia est une vision musicale du tableau de Caspar David Friedrich Le Moine au bord de la mer qui peint le vide de l’âme dans un non-lieu ».  Il paraît difficile d’interpréter cette sonate sans avoir pénétré les intentions de l’auteur.  Zébrée de fulgurances « démoniaques » (dans tous les sens du terme), elle est de niveau moyen à supérieur.