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Catégorie : CDs&DVDs

BEETHOVEN : Symphonies 6/8. WIENER SYMPHONIKER. Distribution : Laurent Worms (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ). WS016. 2019. TT : 65’ 22.

Dans le cadre de l’Intégrale discographique des Symphonies de Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827), la Sixième et la Huitième viennent de paraître en mai 2019, en enregistrement « live » par l’Orchestre Symphonique de Vienne (Wiener Symphoniker). Son directeur (jusqu’en 2020) Philippe Jordan (né en 1974 à Zurich) est le fils du chef d’orchestre bien connu, Armin Jordan. Il a étudié au Conservatoire de Zurich, été maître de chapelle du Théâtre d’Ulm, dirigé en Suisse romande, à Hambourg, Berlin, Londres, Rome et aux Etats-Unis… Il est également directeur musical de l’Opéra National de Paris depuis 2009. Le dernier volume avec la Neuvième Symphonie doit sortir encore fin 2019, en prélude aux deux concerts des Wiener Philharmoniker qui seront donnés à la Philharmonie de Paris le 18 janvier 2020 avec, au programme, les Symphonies 5 et 6, la Messe en Ut, Ah perfidoFantaisie pour piano, chœur et orchestre : événement à suivre impérativement.


La Symphonie n°6 dite « Pastorale » (op. 68) en Fa majeur et 5 mouvements, n’est pas à présenter dans ces colonnes. Les mélomanes seront entre autres particulièrement sensibles à l’élan, la joie, la reconnaissance après L’Orage… Quant à la Symphonie n°8 (op. 93) également en Fa majeur, elle est moins développée, en 4 mouvements. À l’Allegro vivace e con brio bien enlevé succèdent l’Allegretto scherzando, Tempo di Menuetto traditionnel et un Allegro vivace qui s’impose par son rythme dynamique (à signaler que l’œuvre ne comporte pas de mouvement lent). Avant-dernière de l’Intégrale symphonique (CD regroupant respectivement les Symphonies 1 et 3, 4 et 5, 2 et 7), cette nouvelle réalisation autour des Symphonies 6 et 8 propose, grâce à un chef d’exception, deux versions de référence, de surcroît enregistrées « en direct » par les soins attentifs de Georg Burdicek.
Édith Weber