À côté de sa production destinée à l'opéra, sa Messe en Fa Majeur, œuvre tardive pour 4 voix solistes, chœur mixte et orgue (ou piano) qui ne se détache toutefois pas entièrement de l'influence de l'opéra, terminée en 1867, a été créée à Paris ; elle est dédiée au Roi Luis Ier de Portugal.  Œuvre à découvrir grâce au concours d'un quatuor de solistes judicieusement sélectionnés, de l'Académie de Musique de Gdansk, de l'organiste Michal Kaleta, tous placés sous la direction avisée de Przemyslaw Stanislawski, Le Kyrie, très prenant et intense, fait, dans un bel élan, appel au chœur et à la Soprano. Le Gloria, très développé, spécule sur l'aigu des voix, faisant preuve d'une bonne diction, se terminant par Cum Sancto Spiritu particulièrement aérien et léger. Au Credo très élaboré, vigoureusement soutenu à l'orgue, succède le Sanctus traditionnel avec sa triple invocation, suivi du O salutaris hostia comprenant une longue introduction instrumentale et les interventions solistes du Ténor, de la Basse, puis en duo. L'Agnus Dei, intense prière avec ses trois invocations, est suivi par un Amen doté de nombreuses vocalises procédant par entrées successives et spéculant à nouveau sur le registre aigu. Bloc erratique dans la production d'un compositeur tourné vers l'esthétique de l'Opéra.