Régis CARROUGE : Pauvre Souris  pour trombone et piano. Fin de deuxième cycle. Delatour : DLT2311.

Voici une pièce bien réjouissante. Si la souris (verte) court dans l'herbe quelques instants, elle a vite fait de se perdre entre les jambes des enfants de la cour de récréation où nous entraine l'auteur. De la joie aux larmes, de l'excitation à la rêverie en passant par tous les sentiments possibles, de courts fragments nous font vivre ce kaléidoscope aux multiples facettes. L'ensemble est bien séduisant.

Concertino  pour trompette B b (ou cornet) et piano.

Fin de 1er cycle. Lafitan : P.L.2825.

Il y a effectivement plusieurs instants, chacun comportant des humeurs variées… Le tout donne une pièce assez fantasque et bien plaisante qui sollicite toutes les qualités rythmiques et mélodiques des deux interprètes.

Rémi MAUPETIT : Parfums d'hiver  pour trombone et piano. Elémentaire. Lafitan : P.L.2873.

Rémi MAUPETIT : Parfums d'hiver  pour trombone et piano. Elémentaire. Lafitan : P.L.2873.

Il y a deux parties dans ces Parfums d'hiver. La première est un allegro caractérisé. Pourquoi nous fait-il tant penser à une page de Maurice Yvain dans Ta bouche ? Simple coïncidence, ou clin d'œil volontaire ? Peu importe : le résultat est tout à fait réjouissant. La deuxième partie nous entraine dans une valse non moins réjouissante quoiqu'un peu plus mélancolique. Ces parfums sont en tout cas fort agréables.

Jacques TOULON – Marcel JORAND : Saltimbanques.  Suite pour trombone et piano. N° 2. Diabolos. Préparatoire. Lafitan : P.L.2953.

 

Les diabolos volent dans les airs, sautent, rebondissent… Les deux interprètes devront eux-mêmes faire preuve d'une grande dextérité. Cette pièce possède un aspect réjouissant mais et parfois aussi un peu inquiétant, ce qui n'exclut pas une partie plus lyrique. L'ensemble est aussi varié que plaisant.

Brises.  Capriccio pour trombone et piano

Pascal CHARTON – Pascal SAINT-LEGER : Brises.  Capriccio pour trombone et piano. Supérieur. Lafitan : P.L.2952.

Voici une œuvre aux multiples facettes. Variété des mouvements, souplesse des rythmes, tout se trouve dans ces brises… Notons que la partie de piano n'est pas très difficile, même si l'instrument est un partenaire à part entière. Quant au trombone, il devra faire montre autant de ses qualités de vélocité que de celles de chanteur… de charme !

Cool Lys  pour trombone et piano. Fin 2éme cycle.

Marc LYS : Cool Lys  pour trombone et piano. Fin 2éme cycle. Sempre più : SP0128.

Sur un rythme de bossa-nova, l'auteur nous déroule un thème un peu dégingandé et narquois, un peu mélancolique aussi, qui a belle allure. La partie de piano n'est pas franchement facile : le duo est un vrai duo où le piano n'est pas simple accompagnateur mais donne la réplique à son partenaire. L'ensemble est plein de charme narquois, dans l'esprit du titre...

Totems  pour trombone et piano.

Pascal PROUST : Totems  pour trombone et piano. Fin premier cycle. Sempre più : SP0120.

Après une introduction de piano, un thème se déploie moderato puis s'augmente jusqu'à une nouvelle intervention du piano qui conduit à une cadence lento qui débouche sur un joyeux allegro moderato détaché pour finir en s'évanouissant. Ces totems sont variés et bien agréables.

Alain GUIGOU : Romantica  pour trombone et piano. Elémentaire. Lafitan : P.L.2869.

Voici une pièce qui mérite bien son nom : le trombone devra faire preuve d'un romantisme de bon aloi pour interpréter cette œuvre qui lui permettra, vers la fin, de terminer sinon en fanfare, du moins dans une veine assez triomphale.

 

Claude-Henry JOUBERT : Les oies du capitaine.  Une enquête du commissaire Léonard avec accompagnement du professeur. Fin du 1er cycle. Lafitan : P.L.2803.

Le « mode d'emploi » de cette partition est indispensable à une bonne mise en œuvre. En effet, élève et professeur sont confrontés à deux improvisations au cours de ce morceau, ou plutôt à deux compositions. C.-H. Joubert nous rappelle que « Composer n'est pas une activité réservée aux adultes savants. Le mot « composer » vient du latin cum-ponere, « poser avec ». On peut composer un menu ou un bouquet. Le compositeur de musique ne « crée » pas, il dispose, à sa façon, les éléments d'un matériau sonore existant. » Outre l'humour de l'histoire et des thèmes proposés, on retiendra le côté « ouvert » de l'œuvre puisque la solution de l'énigme est laissée aux interprètes… On pourra bien sûr mettre en scène ces « Oies du capitaine » !

 

Max MÉREAUX : Feuille d'automne pour trombone et piano. Elémentaire. Lafitan : P.L.2735.

Le rythme berceur à 12/8 évoque bien une atmosphère d'automne. Promenade en forêt où en longeant un canal ? Qu'importe : les images jailliront facilement dans la tête des interprètes de cette très jolie pièce habilement construite. Il y a beaucoup de charme dans cette musique simple mais pas du tout simplette !