Ce lauréat du Prix de Rome 1866 nous offre ici une pièce fort intéressante, et pas si facile qui montre combien le saxophone, s'il est encore contesté, est en 1888 un instrument à part entière. L'œuvre, loin d'être facile, demande toutes les qualités musicales et techniques de l'interprète. Le style est romantique, passionné et on ne peut que remercier Jean-Louis Couturier qui, dans cette collection « Musique et patrimoine », nous permet de découvrir des œuvres oubliées d'un intérêt musicale certain. N'oublions pas qu'Emile Pessard compta Ravel parmi ses élèves…