Voici ce qu’en dit l’auteur : « Je l’aime cet alto; j’aime sa douce force intérieure, le moelleux de sa voix quand il s’étire et prend son temps… Alors j’entends la voix de Shenn et le bugle de Pierrot. ». On peut dire que l’œuvre répond effectivement à cette ambiance toute de délicatesse et de douceur, mais sans aucune mièvrerie.