Thierry ALLA : Parietal  pour saxophone baryton.

Difficile. DLT2575.

Cette pièce a été inspirée à l'auteur par les peintures rupestres  et leurs techniques du « soufflé » et du pochoir. Un ou une saxophoniste joue et chante à la fois, mais chante dans son instrument. L'ensemble est donc écrit sur deux portées bien qu'il y ait un seul interprète.

Philippe DÉMIER : Quartetto  pour quatuor de saxophones.

Delatour : DLT2572.

L'œuvre comporte deux mouvements séparés : Hésitations et Poursuites. Le premier mouvement oscille entre modalité et atonalité. Les hésitations du thème initial justifient le nom du mouvement.

Émile BOUSSAGOL : Romance sentimentale et Bagatelle  pour saxophone alto et piano

Collection Musique & Patrimoine. Assez facile. Delatour : DLT2595.

Emile Justin Prosper Boussagol est un compositeur parisien né à Montmartre en 1854 et mort à Paris en 1917. Harpiste renommé, chanteur, il fut aussi un compositeur connu dont deux œuvres furent représentées coup sur coup à l'Opéra-Comique. 

Bruno GINER : DIY (Do It Yourself)  pour 2 saxophones baryton

Difficile. Delatour : DLT2455.

Il est évidemment difficile de parler du résultat final, car celui-ci dépend beaucoup des qualités intrinsèques d'improvisation et d'écoute des deux interprètes.

Bruno GINER : Deux petits chorals  pour 3 saxophones alto ou ensemble

Assez facile. Delatour : DLT2559.

On ne peut que se réjouir de voir cette forme musicale présentée aux élèves, elle qui a tant nourri la musique principalement germanique – mais pas seulement, loin s'en faut ! – et qu'on est étonné de voir si rarement reconnue quand elle se présente.

Bernard COL : 10R2 Schubert.  Dix airs de Schubert arrangés pour deux saxophones alto. Facile. Delatour : DLT2582.

La collection 10R2 (Dix airs de…) réalisée par Bernard Col a pour but d'arranger pour deux instruments monodiques, dans des versions faciles, des airs célèbres de grands compositeurs. Elle favorise ainsi la pédagogie de groupe. Mais surtout, elle permet d'améliorer la culture musicale des élèves… et de leurs parents ! Les arrangements sont faits avec beaucoup de soin et de goût et une grande fidélité aux originaux. Pour la plupart d'entre eux, on pourrait même envisager de faire jouer par un instrument grave une partie de basse non moins fidèle à l'original : voilà un bel exercice d'harmonie pratique ou de « relevé » en perspective.

 

Antonin SERVIÈRE : Secret Procession for an alone alto saxophone player… Difficile. Delatour : DLT2585.

'éditeur nous présente ainsi la pièce : « Une pièce pour saxophone alto seul, en forme d'hommage humoristique au génial inventeur Adolphe Sax, comportant une part de théâtre musical. ». Que dire d'autre sinon qu'on comprend mal l'anglomanie du compositeur qui donne toutes ses indications en anglais… A moins que l'auteur, niçois, n'ait écrit l'œuvre sur la Promenade des Anglais…

Michel LYSIGHT : Septentrion  pour saxophone en sib ou mib et piano. Moyen. Delatour : DLT2427.

Il s'agit en fait d'un ensemble de sept petites pièces portant les noms des principales étoiles de la constellation qui était autrefois ainsi nommée et qu'on appelle aujourd'hui la Petite Ourse. Chacune de ces pièces déroule une jolie mélodie et la partie de piano est dans l'ensemble abordable par un grand élève. Le contenu musical est vraiment riche et intéressant.

Emile PESSARD (1843-1917) : Andantino  pour saxophone alto et piano. Delatour : DLT2593.

Ce lauréat du Prix de Rome 1866 nous offre ici une pièce fort intéressante, et pas si facile qui montre combien le saxophone, s'il est encore contesté, est en 1888 un instrument à part entière. L'œuvre, loin d'être facile, demande toutes les qualités musicales et techniques de l'interprète. Le style est romantique, passionné et on ne peut que remercier Jean-Louis Couturier qui, dans cette collection « Musique et patrimoine », nous permet de découvrir des œuvres oubliées d'un intérêt musicale certain. N'oublions pas qu'Emile Pessard compta Ravel parmi ses élèves…

Bernard COL : Un privé à Brooklyn  pour saxophone alto et piano. Assez facile. Delatour : DLT2579.

Quatre pièces successives nous narrent une histoire policière réjouissante. Le premier mouvement se passe dans un bar où se rencontrent une serveuse fatiguée qui a perdu toutes ses illusions, un cambrioleur et un détective privé, qui font un tour de danse. Le deuxième mouvement décrit un cambriolage, avec la tension et l'angoisse, ainsi que les péripéties de l'action. Le troisième tableau brosse le portrait du détective affublé, comme il se doit, d'une secrétaire et d'une antique machine à écrire. La filature du quatrième mouvement permet une écriture fuguée. Le style musical oscille entre jazz et musique de film. Bref le tout constitue un ensemble fort agréable qui pourrait servir à une audition sous forme de scénette, et être interprété par quatre élèves.

Laurent COULOMB : Fugue sur le Rule Britannia !  pour quatuor de saxophones. Assez facile. Delatour : DLT2577.

Voici une œuvre bien réjouissante, faussement scolaire, franchement tonale et pleine d'humour. Pour ceux qui ne connaîtraient pas le Rule Britannia, nous pouvons conseiller d'aller l'écouter, un peu dans le même esprit, sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=rB5Nbp_gmgQ Si elle peut facilement être interprétée par des élèves, elle peut également l'être en concert, comme un bis plein de légèreté.

 

Thierry Alla : Ancestral  pour saxophone basse jouant du tam et électroacoustique. Difficile. Delatour : DLT2574.

Cette pièce est bien écrite pour un seul instrumentiste. Toutes les techniques contemporaines sont ici utilisées à plein, notamment la possibilité des sons multiples obtenus avec une seule main tandis que l'autre joue le Tam. La bande son (enregistrée sur CD rom) assure les liens et relaye les deux instruments. L'œuvre a été inspirée par l'art pariétal, d'où son nom. C'est à découvrir pour ses sonorités inouïes au sens littéral du terme.

Romain TALLET : Sak  pour saxophone soprano et accordéon. Delatour : DLT2598.

Après une vigoureuse entrée toute en frottements au demi-ton, l'accordéon prend seul la parole avant de remplir le rôle du bassiste et entre ensuite dans la danse avec, au centre, une possibilité d'improvisation pour les deux instruments. Le tout se termine dans un tourbillon paroxysmique.

Romain TALLET : Rabsikapof  pour saxophones soprano, baryton et piano. Delatour : DLT2603.

Ecrite primitivement pour quintette de saxophone, l'œuvre fut ensuite transcrite pour le trio Bazta, dont fait partie le compositeur. Une première partie répétitive et obsessionnelle laisse la place par délitement à un solo de baryton improvisé, qui se résout en évocation d'un big band. Une nouvelle transition, improvisée au soprano, amène la conclusion abrupte de construction sérielle. Techniquement difficile, cette œuvre demande à la fois un grand sens du jazz et, contrairement à ce que pourrait faire croire l'analyse de la structure, est d'abord et avant tout de la musique !

Sonate  pour saxophone alto et piano.

Delatour : DLT2567.

Si cette œuvre comporte, comme une sonate classique, trois mouvements : I - Convaincu, énergique (06'00") II - Pesant, énigmatique (05'00") et III - Versatile, « hectic » (07'00"), l'écriture est résolument contemporaine : il faudra obligatoirement un piano à queue pour pouvoir rendre les effets demandés de glissandi sur certaines cordes avec une main et autres effets. Le saxophone utilise également toutes les techniques modernes de l'instrument.

Jewel and Fish  pour saxophone alto et saxophone baryton.

Delatour : DLT2597.

Cette courte pièce écrite pour Eric et Julie Fisher, après une courte introduction en notes longues, comme si les duettistes prenaient leurs marques, se lance dans des arabesques avec une partie improvisée, le tout culminant dans une fin en feu d'artifice.

Voices of Australia  pour saxophone soprano et voix enregistrées.

Difficile. Delatour : DLT2570.

Composé primitivement pour flûte en 2002, l'œuvre a été adaptée pour saxophone soprane en 2015 par l'auteur à la demande du saxophoniste Giuseppe Laterza. « Voices of Australia » se compose d'une partie de voix enregistrées lors d'une soirée dans le bush en South Australia, et d'une partie instrumentale qui imite les chants de six oiseaux australiens : par ordre d'apparition, Brolga, Crested Bellbird, Southern Boobook, Chiming Wedgebill, Fan-tailed Cuckoo et Whip Bird. C'est ainsi toute une ambiance fort sympathique qui est recréée.

 Valse des Sax

Pour ensemble de saxophones (Soprano ou alto 1, alto 2, alto 3 (partie facile), Ténor, Baryton). Premier cycle. Lafitan : P.L.2836.

Il s'agit d'une commande de l'association « saxo voce » pour le Festival « Tous en scène 2014 ». Cette pièce peut facilement mettre en valeur toute une classe de saxophones. On peut en écouter des extraits sur le site de l'éditeur. Cette valse, qui comporte plusieurs moments, est un brin nostalgique, parfois un brin musette, bref, c'est une œuvre très agréable accessible même à des débutants dans la partie d'alto 3. C'est une œuvre pédagogique, certes, mais c'est d'abord de la musique.

 

 Mélodie du crépuscule  pour saxophone alto et piano.

Débutant. P.L.2738.

Il y a trois parties dans cette pièce ou plutôt une structure refrain couplet refrain. Le refrain fait penser un peu aux premières pièces de l'Album pour la jeunesse de Schumann. La partie centrale instaure entre saxophone et piano un vrai dialogue d'allure joyeuse. L'ensemble est fort agréable et plein de charme.

Le petit chat  pour saxophone alto et piano

Philippe RIO : Le petit chat  pour saxophone alto et piano. Débutant. P.L.2738.

Il y a trois parties dans cette pièce ou plutôt une structure refrain couplet refrain.

Michel DEL GIUDICE : Saxino  pour saxophone alto et piano. Préparatoire. Lafitan : P.L.2794.

On se sent entrainer dans une joyeuse marche pleine d'allant qui se termine quasiment en fanfare. Cette pièce brillante devrait beaucoup plaire à ses interprètes.

Jean-Charles GANDRILLE : Fragments  pour septuor de saxophones. Delatour : DLT2565.

Même s'il se réclame également d'autres influences, l'auteur indique sur son site qu'il « s'inscrit en continuité dans une tradition française, de la couleur, du lyrisme et du rythme, partant de Debussy et allant jusqu'à Florentz. ». Cette œuvre en est un témoignage éclatant. Bien sûr, J.-C. Gandrille possède son langage propre. Plutôt que de décrire cette œuvre, nous nous contenterons de dire qu'on peut l'écouter intégralement sur le site de l'éditeur et sur YouTube, et qu'elle le mérite amplement. Signalons simplement qu'elle est écrite pour un soprano, deux altos, deux ténors et deux barytons.